Tout d abord, direction colon en taxi avec Didier et Yvonne ,on rejoint «Caye one » pour l'aider à passer le canal. Il y a obligation d'avoir 4 équipiers et un pilote sur chaque bateau qui traverse. Nous, ça nous permet de repairer l'histoire avant de s'y engager avec nos bateaux. C'est un truc qui se fait. 


On part donc à cinq, Daniel et sa petite famille rejoindre les deux autre bateaux et récupérer le pilote. Ça se fait GROUPPIR le voyage. Le pilote est sympa, il nous brif , Daniel et Stef en anglais et nous en espagnol. Il explique la manipe. On en a juste une amarre à gérer, car on est au milieu et celui de droite est plus petit donc on récupère son amarre avant.


A la première écluse (il y en 3 a la montée sur le lac et 4 à la décente sur le Pacifique) on laisse passer Conrad le cargo qu'on accompagne. Ça nous donne un peu la dimension, lui, c'est des locos qui gèrent ses amarres.

Les portes se referment et ça monte. Je reprend le mou fur et à mesure au ordre du pilote, les trois autres font de même à la différence c'est qu'il tous pros et qu'ils connaissent par cœur. Les deux autres pilotes suivent les commandes avant ou arrière pour rester dans l'axe. Entre la montée, les portes et CONRAD, ça peut bouger un peu mais avec ce pilote tout va bien.
On arrive au lac avec la nuit et on s'accroche a une tonne. Le pilote nous quitte, on a tous passé bonne journée.
Un peu cuit on arrose ça ,on mange, on remet ça et dodo au son des vas et viens des camions sur la berge. Le canal s'agrandi.

Le lendemain, c'est aux cris des singes hurleurs qu'on se réveillent. Le pilote arrive à 6 heures, il est moins cool. Il nous démontrera qu'il est plus que ça, il a fait unanimité autant sur les bateaux que sur les quais. Moi a l'avant j'étais tranquille.








On traverse le lac en croisant cargos et paquebots dans ce paysage qui mérite l'attention. Au bout on attend un peu et on enquille la descente. ca grippe un peu vu notre grand pilote mais ça passe. On est de l'autre coté, on se libère des autres bateaux, on rend les amarres et les pneus.
Nous voilà dans un autre monde la lumière, les couleur et la mer, tout semble différent. Même l'architecture change d'univers, les buildings semblent peint au fond de la baie. on est au cinéma à frontière d'un autre monde, d'une autre dimension.

Quand cette porte s'ouvrira pour marisa?