dimanche 27 mars 2011

Portobelo

D abord, exit l'aventure américaine, mon cœur a repris ...


Comme pour toute bonne escale, on fait l'entretien..
pour Marisa l'enrouleur demande des soins. Pour les uns, (je ne donnerai pas de noms), un changement s'impose tout est serti... Pour les autres, le changement de roulement suffis et surtout il est faisable... Bon!!! avec la doc envoyé judicieusement par YANNIK encore merci.

Me voilà a la recherche de la quincaillerie, je ne vous dis pas roulement en espagnol !!! mais... leurs faire comprendre que c'est pour un voilier et que celui de la toyota me va bien.

Un jour plus tard, tout est à bord et la meca peu commencer.

La différence avec a terre c'est qu'on en a plus sur les pieds que sur les mains ou au moins autant.

Au bout du compte tout c'est bien passé. J'étais pas fier; maintenant un peu plus. Un petit conseil pour ceux qui seraient tentés, évité les pinces à clips d'apprenti coiffeur même FACOM. Cherché plutôt celles de camionneur même a la retraite.


Pour le reste les diables sont de sorti. J'ai pas tout compris mais la fête était sympa, Ça avait l'air important. le président était même attendu.






les bus schools americains sont transformés en car de folies, Batchata et super peintures sont de rigueur.




le 31, Je pars faire l'équipier sur un Dufour 45 d'amis, histoire de me rendre compte de se que donne le canal avant d'y aller avec Marisa.

mardi 8 mars 2011

L'empreinte de Morgan

D'un des repaire de Morgan, Providencia, à Portobelo, (Panama) ou il y a semer la terreur.Au centre
la tête de Morgan à l'entrée de Providencia

A providencia, j'ai joué le rebelle en passant la semaine en clandestin sans faire les formalités (+100 dollars tout de même) un petit hommage à ce grand pirate.

Après 49 heures et 250 milles nous voilà à portobelo. Le carnaval nous y attend, très bon enfant, mais qui paralyse presque tout durant une semaine, mardi gras étant férié, bien évidement . C'est un moment sympa pour découvrir cet endroit chargé d'histoires. De tous les cotés,a toutes les hauteurs, on aperçoit des vestiges des défenses espagnoles . La végétation en a recouvert une partie et le reste montre a quel point la baie devait être importante à l'époque. Tout ce qui venait du pacifique par la terre, passaient par la.

Ce n'est pas carnaval mais une séance de récupération d'eau de pluie, pas loin de 200 litreS dans la matinée, on en aurait bien pris un peu plus mais depuis la pluie nous a quitter. Dommaggge!!!


mardi 1 mars 2011

Cayos Vivorillo, WAHOU!!!

Cayos Vivorillo, WAHOU!!!! trente deux heures, dont 26 au moteur, dans la pluie voir l'orage, du vent d'est pleine tronche. Je suis content d'avoir attendu un front froid pour avoir du nord, il est arrivé juste au moment de planter l'ancre. Mais les dernières heures, avec une coque toute propre. de belles voiles, un bon vent, WAHOU!!! quel plaisir,quel fun, MARISA va toute seule, puissante et belle. Tout est bon.

Aujourd'hui, ça fait deux jour qu'on est la. D abord, pour le repos et puis pour on ne sais quoi .

Hier, Igor (jeune australo-yougo et sa bande) est arriver , ils ont eu des conditions vaguement meilleurs.

On est la au milieu de nul part, dans un refuge de pécheurs, dans un décor qui me rappelle un petit peu Tortuga.. Des petites iles, une de carte postale avec plage et cocotiers, on en fait le tour trois minutes cronot. Une autre plus brute ou s'affairent des pécheurs à déposer des quantités considérables de casiers qui seront la à attendre la saison de la LANGOUSTE. Ils le font en tirant une lancha d'un coté a la main et de l'autre avec le treuille du bateau et on dirait un off short.

Un travaille de fourmis qu'ils font déjà depuis au moins deux jours. On est allé les voir et pour un paquet Malboro(ils auraient préféré du rhum) ils nous ont remplis un sac de queux de langoustes et de poisson, c'est vrai surgelé mais vraiment sympa. On est très loin des touristes. Je commence à comprendre pourquoi on traine un peu.


bon ,,, on décide de partir. Cette fois accompagné de Igor direction Media luna, un grand reef qui a une forme de ?

Super journée de voile (7,2 noeuds de moyenne au gps). La un paradis pour les poissons mais pour nous, rien, on est obligé d'aller un peu plus loin s'abriter derrière un ilots au milieu de nul part.. on mouille a cote d'un petit bateau de pèche (de requins marteaux). Il nous dit qu' on est bien ici et qu'il part demain a 2heures . Il doit ramener les pécheurs de iles, qui sont la depuis deux mois et qui n'ont plus rien a manger.

Au très petit matin, je me lève pour pisser (passionnant UN!) La au lieu d'être pénard tout seul, je vois que le bateau de pèche est toujours a cote avec toute une agitation au tour. Une lanchas vient ver moi, ils n'attendaient qu'un signe de vie de ma part. Pour une surprise c'est surprise, ils me demandent de leur prêter la batterie du bateau. Un peu perplexe ne voyant pas d'autre solution je démonte la batterie, ça fait drôle à 5 heure du mat. Un long moment plus tard et d'autres détails ils me ramènent la l'air vainqueur et ils s'en vont charger a ra-bord trainant deux lanchas habitées. Drôle de convois pour affrontée une mer pas si tranquille et je me demande combien de jours avant que quelqu'un autre passe par la.

Le lendemain autre reef, autre décor, autre pays, avec une grande iles de mangrove, un petit air de cuba mais c'est le Nicaragua. Les Yoles des pécheurs semble fêtent de riens mais avec classe et force, elles cheminent ce paysage presque lunaire de mangrove brulé. Elles sèment des canoës qui s'en vont chercher poissons ou langoustes. Cette vie rude et hors du temps impressionne.


Après deux jours dans cette univers nos routes se séparent eux s'en vont vers le costa rica et nous vers Providencia, iles colombienne plus sur la route. Dix neuf heures de prés serré avec 20 a 30 noeuds, voilà qui te remet à ta place , il parait que j'avais l'air fatigué en arrivant.