Aujourd'hui, ça fait deux jour qu'on est la. D abord, pour le repos et puis pour on ne sais quoi .
Hier, Igor (jeune australo-yougo et sa bande) est arriver , ils ont eu des conditions vaguement meilleurs.
On est la au milieu de nul part, dans un refuge de pécheurs, dans un décor qui me rappelle un petit peu Tortuga.. Des petites iles, une de carte postale avec plage et cocotiers, on en fait le tour trois minutes cronot. Une autre plus brute ou s'affairent des pécheurs à déposer des quantités considérables de casiers qui seront la à attendre la saison de la LANGOUSTE. Ils le font en tirant une lancha d'un coté a la main et de l'autre avec le treuille du bateau et on dirait un off short.
Un travaille de fourmis qu'ils font déjà depuis au moins deux jours. On est allé les voir et pour un paquet Malboro(ils auraient préféré du rhum) ils nous ont remplis un sac de queux de langoustes et de poisson, c'est vrai surgelé mais vraiment sympa. On est très loin des touristes. Je commence à comprendre pourquoi on traine un peu.
bon ,,, on décide de partir. Cette fois accompagné de Igor direction Media luna, un grand reef qui a une forme de ?
Au très petit matin, je me lève pour pisser (passionnant UN!) La au lieu d'être pénard tout seul, je vois que le bateau de pèche est toujours a cote avec toute une agitation au tour. Une lanchas vient ver moi, ils n'attendaient qu'un signe de vie de ma part. Pour une surprise c'est surprise, ils me demandent de leur prêter la batterie du bateau. Un peu perplexe ne voyant pas d'autre solution je démonte la batterie, ça fait drôle à 5 heure du mat. Un long moment plus tard et d'autres détails ils me ramènent la l'air vainqueur et ils s'en vont charger a ra-bord trainant deux lanchas habitées. Drôle de convois pour affrontée une mer pas si tranquille et je me demande combien de jours avant que quelqu'un autre passe par la.
Le lendemain autre reef, autre décor, autre pays, avec une grande iles de mangrove, un petit air de cuba mais c'est le Nicaragua. Les Yoles des pécheurs semble fêtent de riens mais avec classe et force, elles cheminent ce paysage presque lunaire de mangrove brulé. Elles sèment des canoës qui s'en vont chercher poissons ou langoustes. Cette vie rude et hors du temps impressionne.
Après deux jours dans cette univers nos routes se séparent eux s'en vont vers le costa rica et nous vers Providencia, iles colombienne plus sur la route. Dix neuf heures de prés serré avec 20 a 30 noeuds, voilà qui te remet à ta place , il parait que j'avais l'air fatigué en arrivant.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire