dimanche 29 mai 2011


avant notre aide et après une nuit d'enfer sur le reef

deux jours après le bateau est dans ses lignes et de retour ver le continent

la pegue de la mer comme l'appelait les pécheurs du venez(epoxy marin), a encore frappé
après que la pompe de Patrick est vidé l'eau en trop.
le statu de sauveteur est comme même plus confortable.
je m'étonne quand même que les autre bateaux qui sont passer pendant ce temps là n'ont pas proposé leurs aides
un autre réfugié mais juste pour la nuit et surtout la pluie

samedi 28 mai 2011

mardi 24 mai 2011

vendredi 20 mai 2011

vendredi 13 mai 2011

lundi 9 mai 2011

Premières images des San blas

Elles étaient tant attendues. J'avais trop attendu.
On est tranquille quelque part et on oubli qu'a coté il y a un autre monde encore plus...

vendredi 6 mai 2011

Bahia escribanos


je suis tranquille avec l'orthographe , l'endroit semble connu de personne . Parti direct pour les san blas de Portobelo, le vent et la mer dans la gueule, le temps tourne et moi les arrivées de nuit j'ai déjà donné.... Je regarde toutes mes cartes et voila t'y pas qu'une petite baie me tend les bras, en pleine nature, toute verte.

« Faut aimer le vert » comme dirait FAB.

Après avoir tout vérifié, tout semble clair, pas des tonnes d'eau, mais clair. Une fois sur place l'histoire change un peu. Brisons par ci, brisons par là et les méandres finissent entre les bancs de sables, de 2 mètre 50 à 1 mètre 20, ça fait pas beaucoup, j'ai l'impression de pouvoir arrêter le bateau avec les pieds. On se sent un peu seul, d'ailleurs je suis tout seul!!!

quand je pense qu'hier, je m'apercevais que le blog approchait des 2000 visites en deux ans et du monde entier.

Et là au milieu de nul part, ça fait drôle.

Ah!!! J'ai aperçus des pêcheurs, aussi surpris que moi.

Je sais pas si je vais faire une photo c'est tout vert....


mercredi 4 mai 2011

On m'a demandé si j'étais heureux ???

hier j'ai pris le bus. D abord la musique était bonne, BACHATA, un peu de salsa et peu d'autre choses. La qualité du DJ-pilote influence tout le voyage. l'heure de bus pour aller à la tirette pourrait être un clavaire tape cul ou pire debout les un contre les autres dans la chaleur et la mouette-ure. Mais NON, Là avec DJ-pilote les trajectoires sont tendues, parfois soulignées par un ou deux coups de klaxon, les trépidations de la machine fond frémir quelques rondeurs. les femmes sont belles, Les traits parfois africain, indien pacifique ou caraïbe mais souvent un peu de tout ça . Leurs enfants, pouponnés pour on ne sait quelles raisons, s'émerveillent aux fenêtres tout au long du chemin. la musique rythme l'histoire, tout est normal et c'est sympa.

Celui qui m 'a demandé ça n'est pas d'ici...

Demain je repart, il est temps.